Recentrage des activités de recherche autour de la mucoviscidose

ManRos Therapeutics détient une molécule ayant atteint un stade très avancé dans son développement clinique.
La probabilité pour une molécule de devenir un médicament s’accroit à chaque stade de développement.

Mucoviscidose (CF)

Après un essai de phase 2 prometteur sur la Roscovitine

ManRos Therapeutics développe la Roscovitine pour son effet stimulant de l’activité bactéricide des macrophages alvéolaires (activité qui est réduite chez les patients atteints de mucoviscidose, ce qui explique les infections chroniques dont ils souffrent, en particulier par Pseudomonas aeruginosa). Grâce au financement public (PHRC, ‘Programme Hospitalier de Recherche Clinique’) et au soutien de l’association ‘Vaincre la Mucoviscidose’, et suite au feu vert de l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM), ManRos a entamé une étude clinique, en collaboration avec le Centre d’Investigations Cliniques du CHU de Brest. Chargée d’évaluer l’inocuité et l’efficacité de la Roscovitine chez les malades infectés par P. aeruginosa, cette étude fut conduite dans 10 hôpitaux, sur 36 patients, en double aveugle.

Recentrage des activités de recherche autour d’une molécule de seconde génération

La récente étude clinique conduite sur la Roscovitine, en indication thérapeutique de la mucoviscidose, a fourni à ManRos une réelle expertise dans ce secteur de R&D. Malgré d’excellents résultats en termes d’innocuité, l’efficacité atteste de résultats plus mitigés, conduisant à un recentrage des recherches autour d’une molécule brevetable, dérivée de la roscovitine.

Son action, combinée à une molécule déjà présente sur le marché, offrirait un effet thérapeutique maximisé, par une augmentation de la fonctionnalité des canaux chlorure. Dans les prochains mois, le principal défi de ManRos résidera dans l’optimisation de ce nouveau « candidat médicament ».